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Les principaux types de formation à la création d’entreprise

Pour réussir votre projet de création d’entreprise, vous devez avoir une diversité de compétences, notamment sur le plan financier, technique, humain, informatique et commercial. Le préalable est donc de suivre une formation qui vous permettra, entre autres, de savoir comment monter parfaitement votre business plan, identifier les organismes qui vous permettront d’avoir des ressources utiles au démarrage de votre entreprise et de maitriser les outils qui vous éviteront de faire des erreurs. Découvrez les principaux types de formation essentiels à la création d’entreprise.

Formation obligatoire pour la création d’entreprises artisanales

Un stage de préparation est requis pour la création d’une entreprise artisanale. C’est une formation obligatoire qui aboutit à l’immatriculation d’une activité au Répertoire des métiers. Sa durée minimale est de 30 heures. À la fin de cette formation, vous pourrez aborder sereinement tous les aspects liés à la création ou la reprise d’une entreprise artisanale, en plus d’acquérir des connaissances de base indispensables au pilotage de votre business. Notez que vous pouvez être dispensé de cette formation si vous avez bénéficié d’un accompagnement à la création d’entreprise de 30 heures minimum, et ce, sous certaines conditions.

Les formations facultatives

Plusieurs autres formations sont proposées pour la création d’entreprise, mais celles-ci sont facultatives. Quoi qu’il en soit, leur objectif est de vous permettre de maitriser tous les aspects de votre projet.

L’une de ces formations facultatives est centrée sur le montage du projet de création. Si votre souhait est de finaliser parfaitement votre projet et avoir la certitude d’avoir fait les meilleurs choix sur le plan juridique, cette formation devrait vous intéresser. Elle est aussi la mieux indiquée pour vous aider à bien élaborer votre stratégie commerciale et parfaire votre organisation administrative. Une autre formation facultative concerne la tenue de la comptabilité. Celle-ci est plus spécialisée et vous conviendrait si vous n’avez pas de compétences dans le domaine de la comptabilité, des finances et de la gestion. À la fin, vous saurez comment remplir vos obligations comptables et vous ne serez pas pris de panique dans la gestion de vos difficultés de trésorerie. Il existe également une formation visant l’optimisation du lancement d’une entreprise au cours de laquelle sont abordés notamment les questions liées à l’analyse du marché et le calcul du seuil de rentabilité.

L’importance de bien choisir son siège social

Le siège social d’une entreprise est défini comme étant son adresse administrative et juridique officielle. Une société légalement constituée doit avoir ce siège social. À noter que ce dernier se choisit en fonction de divers critères et qu’il ne doit pas être pris pour le lieu de travail.

Choisir le siège social au domicile du gérant : Celui qui représente la société peut choisir son siège social à son domicile et de l’y installer selon l’article L.123-11.1 du Code de Commerce. Il est envisageable d’y installer le siège de manière définitive.

Installer le siège social dans des locaux professionnels : Le siège social peut aussi se trouver dans des locaux commerciaux qui appartiennent à la société. C’est une solution à privilégier, car l’entreprise n’aura pas à dissocier le siège social et le lieu où elle exerce. Cependant, cela peut coûter assez cher pour les jeunes entreprises.

Le siège social au sein d’une entreprise de domiciliation : Une autre alternative consiste à installer le siège dans une société de domiciliation. Le siège social relèvera alors de l’administration uniquement. Il est utilisé pour déposer des courriers ou pour des réunions de service sur réservation et autres.

Le siège social en centre d’affaires : Il s’agit ici aussi d’une entreprise de domiciliation qui présente des services de haut standing et des adresses importantes. La société peut y recourir en guise de siège social.